UFC-Que Choisir de la Drôme

Services marchands

Une formation « forcée »

Notre adhérente Madame G. contacte, via facebook, le CENTRE EUROPEEN DE FORMATION afin d’obtenir des infos sur une éventuelle formation.

Sous la pression de son interlocuteur, elle accepte oralement une formation.

Elle s’aperçoit, très vite qu’un crédit affecté a été mis en place sans son accord, sans sa signature… elle demande l’annulation de ce crédit et n’obtient pas de réponse. Elle se rapproche de notre permanence de Montélimar qui adresse un courrier détaillé à ce centre en lui rappelant tous les abus constatés dans ce dossier. Nous recevons une réponse nous informant que la résiliation est acceptée, à titre exceptionnel !!


Le roi du matelas !

Madame M… achète à LE ROI DU MATELAS un matelas traité anti acarien, livré le 15/07/2017. Le contrat de vente stipule 200 nuits à l’essai. Suite aux problèmes dermatologiques depuis la date de livraison, Madame M… envoie une lettre recommandée avec accusé de réception accompagnée d’un certificat médical mais restée sans réponse. Elle dépose son dossier auprès de notre conseiller litige qui adresse le 13/12/2017 un courrier à cette société en demandant le remboursement : pas de réponse également. Notre association téléphone au magasin de Valence qui prétexte qu’il n’a pas vendu ce matelas et qu’il fait suivre les courriers au siège social. Réponse en date du 18/01/2018 : Protocole d’accord à signer par notre adhérente et à leur renvoyer, avec demande de restitution du matelas au magasin qui donnera lieu au remboursement de la somme de 405€ Réception du protocole signé par l’entreprise. Le matelas a été rendu au magasin dans de bonnes conditions le 23/02/2018. Le dossier a été transmis au service comptabilité. Le matelas a été remboursé le 22/03/2018.


Un siège auto défaillant

Mme K… achète le 15/10/2015 un siège auto d’un montant de 424 € type DUALFIX du fabricant BRITAX distribué par AUBERT Valence. Après quelques mois d’utilisation, ce matériel présente un défaut qui entraine un frottement important lors de la rotation du siège et provoque une usure prématurée. Le 02/05/2017, au titre de la garantie de conformité, le SAV d’AUBERT a procédé à une réparation du siège auto car ce type de défaut est connu par le fabricant. Compte tenu que le problème persiste, l’adhérente demande par LRAR le remplacement ou le remboursement du produit. Sans réponse, Mme K… prend contact le 21/11/2017 avec l’antenne de Valence pour demander notre aide. Le conseiller établit une lettre de signalement le 22/11/2017 pour demander l’application de la garantie au titre des vices cachés. Sans réponse, le conseiller fait une relance et une mise en demeure le 11/01/2018 au SAV d’AUBERT pour demander le respect des prescriptions de l’article 1641 du Code Civil, avant de faire un signalement à DGCCRF et de saisir le tribunal d’instance.

Le 14/02/2018, AUBET et BRITAX nous informent par LRAR leur accord pour procéder au remboursement ou à l’échange du matériel.


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Une mauvaise manip qui coute cher !

Mme G,…de CREST (26400) en voulant éliminer un des nombreux messages promotionnels qui s’affichent sur son smartpho

ne, a vraisemblablement effectué une manœuvre erronée, ce qui a déclenché la souscription d’un Pack Séjour Moyen Orient. Notre adhérente n’ayant jamais eu l’intention de se rendre au Moyen Orient, elle a demandé l’annulation de cet abonnement et le remboursement de la mensualité déjà prélevée, ceci sans obtenir de réponse. Elle a alors sollicité un de nos conseillers dont l’intervention auprès de SFR lui a permis d’obtenir satisfaction.


Cadeau empoisonné !

M B. a reçu en cadeau pour son départ en retraite un séjour de 3 jours de WONDERBOX. Une 1ère réservation est faite par téléphone (sans engagement) à la Thuilerie des Fontaines à Châtenois mais est annulée par Lettre Recommandée avec Accusé de Réception. La 2ème réservation (formalisée par courrier) aux Chambres D’Hôtes de la Ferrage ne peut être validée sous prétexte que la référence est déjà utilisée. A sa LRAR du 03/11/2016, les services de WONDERBOX répondent à M B. de demander au partenaire un courriel d’annulation de la 1ère réservation. Le gérant de la Thuilerie des Fontaines ne donne aucune suite à la demande d’annulation et ne répond pas la LRAR de M B.

Notre adhérent est reçu le 14/03/2017 par un conseiller qui établi une lettre de signalement à WONDERBOX pour qu’ils prennent leurs engagements décrits dans leur charte qualité. La réponse par courriel du service Client de WONDERBOX, n’est toujours pas satisfaisante. Le 23/05/2017, le conseiller réitère sa demande par courriel au service qualité de WONDERBOX. En réponse le 26/05/2017, notre adhérent reçoit, par courriel, une prolongation de son chèque cadeau sous forme d’avoir sur son Espace Personnel.


Un voyage d’enfer !

Mme E. achète le 08/02/2017 un séjour promotionnel d’un montant de 390€ sur le site de « ENTREMARYDESIERTO » basé à Benidorm en Espagne. Les 10 et 13/02/2017 elle fait une demande d’annulation par courriel et la confirme le 16/02/2017 par Lettre Recommandée avec Accusé de Réception dans le cadre de son droit de rétractation. Sans réponse, elle contacte une association de consommateurs espagnole qui lui confirme ses droits et lui précise qu’il est préférable de passer par une association française.

Elle est reçue le 28/02/2017 par un conseiller de l’AL de Valence qui prend en charge le dossier de litige. Une lettre de signalement est adressée le 14/03/2017 au service clients d’ENTREMARYDESIERTO pour demander le remboursement. Ce courriel reste sans réponse.

Le 28/03/2017, le conseiller demande par courriel un soutien au « Centre Européen des Consommateurs France » pour gérer ce dossier de litige, pas de réponse.

Le 19/05/2017, le conseiller réitère sa demande de remboursement par courriel au service clients d’ENTREMARYDESIERTO. Pas de réponse, mais le 26/05/2017 notre adhérente nous informe avoir été remboursée.

En conclusion, le délai de 3 ½ mois pour le traitement de ce litige correspond, soit au délai normal de traitement d’un dossier de litige par le service clients d’ENTREMARYDESIERTO, soit au renoncement du service clients d’ENTREMARYDESIERTO face à l’obstination du conseiller de l’UFC Que Choisir qui n’a pas lâché prise !


Bijouterie Horlogerie : LES ARCS ANGES à Nyons

Notre adhérente, Madame Pauline L. a confié pour réparation une montre à un bijoutier. Celui-ci lui demande le versement de 120 euros pour prise en charge de la montre et en prévision du travail à effectuer. Un an après, notre adhérente n’a toujours pas récupéré sa montre et se rapproche de nos conseillers de Nyons pour obtenir leur aide. Après un courrier adressé par notre association à cette bijouterie, notre adhérente récupère enfin sa montre réparée. Elle nous fait part de sa satisfaction.


https://phototheque.ufcquechoisir.fr/download.php?path=commerce/Fotolia_3582683_XS.jpgCARREFOUR : défaut d’offre publicitaire.

Nos adhérents Monsieur et Madame A… demeurant à PIERRELATTE achètent au magasin CARREFOUR 2 PACKS téléphone mobile YEZZ ANDY 5EI2 d’une valeur de 129,90 € faisant l’objet d’une offre publicitaire : «remboursables à 100 % sous 10 semaines». Ils envoient le dossier nécessaire pour obtenir ce remboursement et, ne recevant rien, se rendent au magasin CARREFOUR à plusieurs reprises et apprennent finalement que la société à l’origine de cette opération publicitaire est en redressement judiciaire. Mécontents, ils se rapprochent de nos permanents de Montélimar. Ceux-ci interviennent auprès de CARREFOUR le seul interlocuteur. Après échange de courriers CARREFOUR fait parvenir à nos adhérents une carte cadeau du montant de l’achat.


 Plaque de cuisson défectueuse

Monsieur M… achète une cuisine équipée à IXINA VALENCE en août 2016. La plaque de cuisson Whirlpool montre des défauts après 2 mois d’utilisation, des taches autour des feux et fixations défectueuses des supports. Ayant des difficultés à obtenir satisfaction, Monsieur M….rencontre notre conseiller litige au mois d’octobre 2016. Le lendemain de la réception du courrier de l’UFC Que Choisir de la Drôme, le représentant des cuisines IXINA passe chez notre adhérent et la plaque a été changée.


Certificat vétérinaire non conforme à la réalité

Madame R… de Tournon sur Rhône achète un caniche mâle au prix de 1200,00 € chez Monsieur Pierre CALI, 38250 VERNIOZ le 22 août 2015.qui lui fournit tous les documents règlementaires attestant les conformités sanitaire et morphologique de l’animal. Le 14 juin 2016, Madame R… présente son chien au Docteur SALETTE, vétérinaire qui constate que le chien présente une cryptorchydie du testicule droit, anomalie qui aurait dû figurer sur les certificats de vente. Madame R… qui s’estime à juste titre trompée sur la valeur de son chien, rencontre notre conseiller litiges. Celui-ci, après consultation d’un vétérinaire, estime le préjudice à 655,00 €. La démarche effectuée auprès de l’élevage canin, vendeur de l’animal, se conclut par un dédommagement de 355,00 € qui satisfait notre adhérente.


https://phototheque.ufcquechoisir.fr/download.php?path=commerce/Fotolia_3582683_XS.jpgCARREFOUR : défaut d’offre publicitaire

Nos adhérents Monsieur et Madame A… demeurant à PIERRELATTE achètent au magasin CARREFOUR 2 PACKS téléphone mobile YEZZ ANDY 5EI2 d’une valeur de 129,90 € faisant l’objet d’une offre publicitaire : «remboursables à 100 % sous 10 semaines». Ils envoient le dossier nécessaire pour obtenir ce remboursement et, ne recevant rien, se rendent au magasin CARREFOUR à plusieurs reprises et apprennent finalement que la société à l’origine de cette opération publicitaire est en redressement judiciaire. Mécontents, ils se rapprochent de nos permanents de Montélimar. Ceux-ci interviennent auprès de CARREFOUR le seul interlocuteur. Après échange de courriers CARREFOUR fait parvenir à nos adhérents une carte cadeau du montant de l’achat.


Nombreuses et graves illégalités dans un contrat Montessori

Notre adhérent Mr B. s’était inscrit à une formation à la méthode d’enseignement MONTESSORI. Constatant que la formation en question ne correspondait pas à ce qui lui avait été annoncé, il décidait de renoncer à cette formation peu de temps après l’avoir commencée. L’organisme de formation, à qui il avait versé 2 400 € dès l’inscription, refusait de lui rembourser le montant correspondant à la prestation non effectuée. Après avoir consulté un avocat qui lui a laissé peu d’espoir, il est venu voir un de nos conseillers. Celui-ci, après avoir étudié le dossier, a constaté que le contrat qui avait été conclu comportait de nombreuses et graves illégalités par rapport à la réglementation de la formation professionnelle qui est très stricte. Devant ses menaces de poursuites au pénal, l’organisme de formation a remboursé à notre adhérent la somme de 2 150 €.


Bleu Bonheur : article reçu non conforme à la commande.

Notre adhérente, Mme M. C. a commandé un pantalon le 09 septembre 2015 à la société Bleu Bonheur. À la place de cet article, elle a reçu une jupe qu’elle a aussitôt renvoyée. Cependant, notre adhérente ne reçoit toujours pas son pantalon. Elle contacte alors notre association et le conseiller-litige, s’appuyant sur la loi n° 2006-406 relative à la garantie de conformité du bien au contrat de commande, adresse un courrier à la société. Au reçu de ce courrier, Bleu Bonheur, le 26 janvier 2016, présente ses excuses pour ses erreurs, effectue les remboursements et offre un bon d’achat de 20€ à Mme M.C.


Sun Water : Démarchage pour le moins suspect

Cette société immatriculée à Nîmes (Gard) a fait plus de 15.000 victimes essentiellement entre 2009 et 2011 et surtout le long de la Vallée du Rhône de Lyon à Marseille. La technique de vente des nombreux commerciaux était toujours la même : aborder les personnes sur les parkings des grandes surfaces en proposant de remplir un bulletin afin de gagner un adoucisseur d’eau. Invariablement, toutes les personnes étaient gagnantes et étaient appelées dans la semaine ou voire le soir même.

Un commercial ou un technicien se rendait sur place après avoir pris rendez-vous et la seule condition pour pouvoir gagner cet adoucisseur était d’assurer la maintenance par un financement et un pack de produits d’entretien livré permettant cette maintenance pendant 10 ans. Le montant de la facture variait entre 2400 et 3600 euros selon le choix de l’adoucisseur. Le taux du crédit sur 10 ans variait entre 7% et 9%.

3 principaux organismes ont été présents dans ce financement : SOFINCO,FINANCO et FRANFINANCE. Pendant un an ou 2, les clients de SUN WATER ont bénéficié normalement de la maintenance de leur appareil. La société a été mise en liquidation judiciaire le 18 juin 2012 et l’entretien n’a donc plus été effectué.

Nous avons mis en garde nos adhérents en leur demandant de ne pas engager seuls des poursuites contre leur organisme de crédit et SUN WATER, et nous leur avons surtout conseillé de ne pas faire opposition aux prélèvements tant que ce dossier ne serait pas officiellement réglé. En effet, seul un juge peut annuler le contrat liant SUN WATER à ses clients et de ce fait prononcer l’annulation du crédit lié selon l’article L 311-21.

Les financeurs ont dès les premières plaintes joué sur le fait que le crédit lié n’était pas à effets successifs car ils n’avaient pas financé l’entretien mais les produits.

Notre Service Juridique a contacté individuellement ces 3 gros organismes de crédit : SOFINCO a décidé de rembourser les clients des prélèvements débités depuis la liquidation judiciaire et de mettre fin aux prélèvements. Les 2 autres ont résisté : FINANCO a perdu certains procès et finalement a décidé de faire comme SOFINCO. Si dans un premier temps FRANFINANCE n’a rien voulu savoir, par la suite, pour les adhérents de l’UFC, notre conseiller litiges a obtenu qu’il s’aligne sur les 2 autres, ce qui a été accepté dans le cadre d’un ‘’ geste commercial’’.

Pour information : décision de la Cour d’appel d’Aix en Provence du 10 mars 2015 (portant sur des faits de 2012). D’une part, le contrat principal conclu avec Sun Water est déclaré nul pour non-respect des dispositions sur le démarchage à domicile avant la réforme de la loi Hamon : remise d’un exemplaire du contrat devant comporter certaines mentions à peine de nullité (Ancien article L 121-23 du code de la consommation devenu L121-18-1 pour les contrats conclus après le 13/06/2014). D’autre part, l’objet du contrat de crédit affecté portant bien sur un contrat de maintenance, contrat à exécution successive, les obligations de l’emprunteur cessent en cas d’interruption de la fourniture de la prestation (article L311-21 du code de la consommation). La faute de la banque est aussi reconnue dans la libération des fonds.


Réfrigérateur capricieux ou défectueux ?

Notre adhérente, Mme V. a acheté chez Auchan, le 07/07/2015, un réfrigérateur qui ne fonctionne pas correctement. Elle alerte alors le Service Après Vente du magasin qui envoie le 24/08 des techniciens à son domicile. Ils interviennent sur l’hélice du ventilateur et le réglage de température. Les problèmes perdurant, le 19/09, l’appareil est emmené en atelier où aucun dysfonctionnement n’est détecté. Mais le 10/11, au domicile, une nouvelle anomalie est constatée au niveau de la température du congélateur. Second retour en atelier qui à nouveau ne trouve rien d’anormal !

Excédée, Mme V. envoie, sans effet, 2 courriers en recommandé avec accusé de réception pour demander le remplacement de l’appareil. Elle confie alors son dossier à notre conseiller qui intervient le 1er décembre auprès du magasin. En réponse à cette lettre, la direction juridique d’Auchan, dans un courrier du 7 décembre, maintient sa position stipulant que l’appareil n’est pas défectueux et que la garantie légale de conformité ne saurait s’appliquer mais il procède cependant au remboursement de l’appareil…à titre commercial !!!


Une motorisation défaillante

Notre adhérent a commandé à ABRISUD, le 04 octobre 2014 à la foire de Romans, un abri de piscine télescopique motorisé pour un montant de 10 800 euros livrable en mars 2015. Lors du montage, notre adhérent constate l’absence de motorisation du dernier élément, ce qui n’avait pas été signalé par le vendeur lors de l’achat.

Il a donc procédé à une retenue de 1000 euros sur le paiement, considérant avoir été mal informé.

Après différents courriels échangés entre les deux parties, ABRISUD consent une réduction de 500 euros, geste commercial refusé par notre adhérent estimant être dans ses droits. Un an après, ABRISUD réclame le solde du paiement et met en demeure notre adhérent qui vient demander l’aide de notre association le 11 mars 2016. Après examen du dossier, le conseiller litiges ne trouvant pas de faute probante du fournisseur dans cet acte de vente conseille à notre adhérent d’accepter le geste commercial et lui propose son aide pour la rédaction d’une lettre. En parallèle une lettre de signalement est envoyée par UFC-Que Choisir à ABRISUD pour redemander la réduction proposée de 500 euros en signalant que le malentendu s’est installé suite à l’absence d’information lors de la vente par l’agent commercial. Une semaine plus tard, ABRISUD donne un avis favorable au traitement amiable de ce litige.

Mais attention, chers adhérents, on ne peut pas faire de retenue sur une facture de manière unilatérale, même si on n’est pas d’accord avec le fournisseur. On doit avant tout avoir un contact avec l’entreprise concernée.


Pourvu qu’il marche !

Notre adhérent, M.L. de Nyons, a acheté un lave-vaisselle pour un cout de 390 euros. Ce lave-vaisselle, après 4 mois d’utilisation tombe en panne. Réparé, il tombe en panne une 2eme  fois, puis une 3eme, etc… Ne pouvant se faire entendre par le vendeur, notre adhérent se rapproche de nos conseillers de Nyons qui prennent en charge le dossier. Après plusieurs échanges de courriers, le vendeur accepte de reprendre le matériel défectueux. Un accord à l’amiable est trouvé qui satisfait notre adhérent. Le lave-vaisselle est repris et un avoir de 390 euros permet à notre adhérente de choisir un autre lave-vaisselle.


Abus de faiblesse sur personne vulnérable

Mme F. qui a un fils gravement handicapé sous sa tutelle a été démarchée et harcelée par téléphone par NEOLIANE au sujet des contrats de protection qu’ils ont à la Mutuelle Nationale des Hospitaliers en prétextant que leur régime de protection actuel à la MNH était en cours de fusion avec leurs services. Comme suite à ce contact téléphonique, NEOLIANE leur a envoyé deux nouveaux contrats que Mme F. n’a ni signés ni renvoyés. Mais NEOLIANE a affirmé que ces nouveaux contrats avaient été validés par double clic sur internet. Or Mme F. ne dispose pas d’accès à internet. Très angoissée, elle est venue demander de l’aide à notre antenne de Valence le 01/09/2015. Le conseiller qui l’a reçue, lui a demandé, d’une part, d’aller voir son médecin traitant et celui de son fils pour lui demander de faire une attestation de vulnérabilité et d’autre part, de prendre contact avec son correspondant MNH pour lui signaler de la situation. Le 08/09/2015, notre conseiller a ouvert un dossier pour Mme F. et un pour son fils, et a fait une lettre à NEOLIANE pour les mettre en demeure d’annuler les deux contrats pour abus de faiblesse avant le 20/09/2015. Le 18/09/2015, nos adhérents ont reçu une lettre de radiation de NEOLINE.


Un coup de pouce et un traitement dans des temps records !

Notre conseiller reçoit Mme S. le 23/06/2015 car elle a perçu 3419,40€ de trop de l’organisme Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT) Rhône-Alpes qui lui demande un remboursement immédiat. Notre adhérente en grosses difficultés financières nous demande de l’aider. Notre conseiller prend contact par téléphone avec l’organisme pour demander de plus amples explications et la possibilité d’échelonner la dette. Lors de l’entretien téléphonique un échéancier est négocié avec une mensualité de 60€ par mois compatible avec le budget de notre adhérente, qui repart satisfaite. On peut souligner l’efficacité de l’association pour le traitement éclair de ce dossier(15mn).


Conformité et garanties des produits et des services

Mme M… a un contrat d’entretien chaudière et insert de chauffage avec l’entreprise CHARVET. Lors du ramonage de l’insert, l’antenne TV d’un coût de 55€ a été accrochée, et lors de l’entretien de la chaudière le vase d’expansion a été trop rempli. Ce dernier a explosé, causant un dégât des eaux et nécessitant un changement de la prise électrique pour un montant de 59,99€.. Elle décide de nous confier son dossier. Notre conseiller envoie un courrier à CHARVET pour lui demander le remboursement de tous ces frais soit 120€ ce qui est fait aussitôt.

Notre adhérente accepte cette somme, signe une décharge auprès de l’entreprise, dénonce son contrat par retour de courrier et nous remercie pour la rapidité de règlement de son dossier.


Arrêt de travaux en dernière minute

M et Mme B. signent un contrat pour l’installation d’AEROVOLTAIQUE pour un montant de 24700€ avec la société FUTURA le 19/03/2015. Associé à ce contrat, un prêt de financement a été établi. Le mari est l’emprunteur et son épouse le co-emprunteur. Deux jours après, Mme B. apprend qu’elle est atteinte d’une grave maladie. Très abattue, elle n’a pas eu le temps et la présence d’esprit de faire valoir son droit de rétractation dans les temps. Par ailleurs la société FUTURA s’est aperçue que le mari est en mi-temps thérapeutique et n’est donc pas solvable. Par téléphone, FUTURA informe nos adhérents que le contrat doit être modifié pour changer les noms de l’emprunteur et du co-emprunteur.

Le 28/04/2015, notre adhérente paniquée, sollicite l’aide d’un de nos conseillers car elle a reçu un courrier de la société FUTURA lui notifiant un début des travaux le 29/04/2015 soit le lendemain. Compte tenu de l’urgence, le conseiller, pour faire le point sur ce dossier a téléphoné à FUTURA qui a indiqué que leur planning des travaux était établi et qu’ils ne pouvaient plus faire marche arrière. Le conseiller a fait remarquer que le contrat signé le 19/03/2015 était caduc car le plan de financement était invalidé. FUTURA a convenu de ce fait et a confirmé par téléphone l’annulation du contrat. Un document écrit a été demandé pour valider cette annulation.

Là encore on peut souligner l’efficacité de l’association pour le traitement éclair de ce dossier.


Obligation de résultat non respectée

La société ERALPRO a installé le 27/10/2015, au domicile de notre adhérente, Mme M., un système d’alarme qu’elle n’est pas en mesure d’utiliser. Aucune documentation écrite sur le mode de fonctionnement du système n’a été fournie au prétexte qu’elle est disponible sur internet. Mais notre adhérente incommodée par les rayonnements électromagnétiques n’a pas d’accès internet. ERALPRO ayant de fait failli à leur obligation de résultat, notre adhérente demande à la société de récupérer le matériel et de la rembourser. Très rapidement,(le 31/10/2015), elle reçoit 1987.61€ mais 800,00 € ont été retenus pour « participation à la partie installation ». Notre adhérente exige le remboursement intégral par Lettre Recommandée avec Accusé de Réception le 02/11/2015.Elle décide conjointement de s’adresser à notre association UFC Que Choisir et notre conseiller litige qui la reçoit le 03/11/2015 découvre la situation difficile dans laquelle elle se trouve. Son mari, très fatigué nécessite des soins intensifs et courant octobre elle a été victime de tentatives d’intrusion dans son domicile. Mme M. qui était déjà dans un état de faiblesse psychologique a été très marquée par ces faits. Le commercial de ERALPRO a probablement profité de cette situation pour lui faire signer le contrat.

À l’étude de son dossier, notre conseiller constate un certain nombre d’irrégularités . La facture de 2787,60€ dépasse de 359,90€ le devis qui a été établi avec une TVA de 10%. La facture, elle, a été faite avec une TVA de 20%. Par ailleurs, celle-ci ne détaille pas les différents postes de dépenses. Et enfin la somme de 800,00 € retenue pour « participation à la partie installation » n’a aucune raison d’être au vu de la facture insuffisamment détaillée.

Le 09/11/2015, Mme M. a consulté son médecin traitant qui a attesté de son état de stress et de sa sensibilité aux rayonnements électromagnétiques. Le 08/12/2015, notre adhérente reçoit, pour solde de tout compte, le reliquat des sommes qui lui sont dues.


https://phototheque.ufcquechoisir.fr/download.php?path=high-tech/Fotolia_121924432_Subscription_Monthly_M.jpgService après vente défaillant

Monsieur P… a acheté un ordinateur portable ACER le 17/10/2014 chez BOULANGER. Celui-ci n’a jamais fonctionné. Monsieur P… l’a ramené deux fois chez BOULANGER sans résultat ! Le 28/10/2015, notre adhérent nous dépose son dossier. Notre conseiller adresse un courrier à la direction du magasin pour exiger la réparation ou le remplacement de cet ordinateur. Fin novembre 2015, notre adhérent nous informe par téléphone que son ordinateur portable a enfin été réparé et il nous remercie de notre intervention.