UFC-Que Choisir de la Drôme

INFOS DE DERNIERE MINUTE

COMMUNIQUE DE LA SOCIETE FRANCAISE DE MEDECINE VASCULAIRE ( SFMV) ET DU GROUPE FRANCAIS D’ETUDES SUR L’HEMOSTASE et la THROMBOSE (GFHT)

Questions autour de la vaccination contre la Covid 19 et le risque de thrombose

Prendre connaissance des questions: ………. Questions autour de la vaccination contre la Covid


IMPÔTS  2021  

Toutes les exonérations Covid dont vous pouvez bénéficier

 

À année exceptionnelle, mesures et fiscalité exceptionnelles. La crise sanitaire a poussé le gouvernement à multiplier les mesures fiscales en 2020. Ces décisions se traduisent aujourd’hui sur la déclaration de revenus que vous vous apprêtez à remplir ou à valider.

Nous vous proposons un tour d’horizon des exonérations à contrôler dans votre déclaration de revenus préremplie, ainsi que de celles à y faire figurer selon votre situation.

Exonérations à découvrir sur : ….. Impôts exonérations Covid

 


L’Assemblée nationale a voté le 2 avril 2021 

Loi climat : l’Assemblée donne son feu vert pour développer la vente en vrac

 

 Les députés ont toutefois pris soin de prévoir des exemptions pour certains commerces comme les spiritueux ou les parfumeries.

(Article rédigé par france info avec AFP France Télévisions Publié le 02/04/2021 19:39  Mis à jour le 02/04/2021 19:44)

De  la vente en vrac dans un magasin à Valenciennes (Nord), le 4 septembre 2019. (MAXPPP)

Après l’interdiction des banderoles publicitaires aériennes, l’Assemblée nationale a voté, vendredi 2 avril, en faveur du développement de la vente en vrac. Ce dispositif a été adopté en première lecture par les députés qui examinent le projet de loi « climat et résilience ».

L’article 11 du texte fixe pour les commerces de plus de 400 m2 un objectif de 20% de la surface de vente consacrée d’ici à 2030 à la vente en vrac, afin de réduire les emballages. Des amendements de Thibault Bazin et Annie Genevard (LR), ainsi que de la corapporteuse Aurore Bergé (LREM), ont été adoptés pour que les décrets d’application tiennent compte des spécificités de certains commerces.

Les vins et spiritueux, cosmétiques ou parfums exemptés

« Il ne faut pas mettre un certain nombre de réseaux de distribution en difficulté », a reconnu la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili. Elle a notamment cité les vins et spiritueux, cosmétiques ou parfums, difficiles à vendre en vrac.

Des élus de la majorité et de l’opposition ayant travaillé ce point avec la fondation de défense des océans Tara ont obtenu de faire figurer une interdiction à partir de 2025 des emballages plastiques à usage unique constitués de polymères et co-polymères, dans le but d’encourager le recours au vrac.

Les députés ont également adopté des mesures visant à lutter contre la distribution d’échantillons, sauf demande expresse du consommateur, afin de lutter contre le gaspillage. Une expérimentation sur trois ans est également prévue pour réduire la distribution de prospectus dans les boîtes aux lettres, mais aussi évaluer l’impact pour la filière papier et celle du recyclage notamment.

 

 


PLANS D’EPARGNE LOGEMENT

Action de l’UFC-Que Choisir contre La Banque Postale

Publié le : 31/03/2021 

 

La Banque Postale contraint depuis quelques mois ses clients détenteurs d’un plan d’épargne logement (PEL) à ouvrir un compte courant payant sous peine de clôturer leur PEL. L’UFC-Que Choisir, considère cette pratique comme illégale et assigne aujourd’hui la Banque Postale devant le Tribunal Judiciaire de Paris.

Ouvrir un compte courant payant et mettre en place des versements réguliers ou voir son PEL clôturé, c’est l’alternative que La Banque Postale impose par courrier à ses clients. Au prétexte d’exigences réglementaires, l’établissement bancaire oblige l’ouverture d’un compte courant auprès d’elle, au prix de 13,20 € minimum par an et pouvant être facturé près de 100 €(1).

Pourtant, le PEL est un produit gratuit et aucune disposition légale n’impose à son détenteur d’ouvrir également un compte courant dans la banque concernée.

Certains clients ont refusé la demande de la banque, d’autres ont démontré qu’ils respectaient la seule exigence réglementaire, à savoir des versements réguliers. Mais tous ont vu leur PEL clôturé.

Face aux nombreux signalements de consommateurs, l’UFC-Que Choisir est intervenue auprès de l’établissement bancaire pour lui demander de respecter le cadre légal.

La Banque Postale maintient sa position, tout en acceptant de faire évoluer le contenu de son courrier.

Cette réponse n’étant pas satisfaisante, l’UFC-Que Choisir assigne donc aujourd’hui La Banque Postale devant le Tribunal Judiciaire de Paris afin de :

  • Faire stopper immédiatement les pratiques de La Banque Postale visant à imposer l’ouverture d’un compte courant en cas de détention d’un PEL ;

  • Faire cesser les clôtures de PEL sur ce motif.

NOTES

(1) Dans le cadre de la souscription d’une offre groupée de services « compte individuel – Alliatys Plus ». coût 22,20 € par trimestre, soit 88,80 € par an. Source : Document d’information tarifaire de la Banque Postale 2021.

 


VIREMENT : ce que vous n’avez plus le droit de faire avec votre argent

Par Vincent MIGNOT  –  Publié le jeudi 11 février 2021 sur

 

 

  • Quelles sont les opérations désormais interdites ?
  • Quelles sont les opérations qui restent autorisées ?
  • Quels sont les comptes concernés ?
  • Pourquoi les banques ont-elles changé leurs règles sur les virements ?
  • Quel est le cadre réglementaire ?
  • A découvrir sur ……..  Virement

 

 


 

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Chauffage fioul, gaz et électrique

Des réactions très vives aux interdictions à venir

Publié le : 16/02/2021

 Rarement un article publié par Que Choisir aura suscité une telle avalanche de réactions ! Manifestement, les mesures d’interdiction prévues par le gouvernement en matière de chauffage ne passent pas auprès des consommateurs.

Une déferlante de messages a suivi la publication de notre article du 28 janvier intitulé « Chauffage fioul, gaz et électrique, le point sur les interdictions à venir ». La volonté du gouvernement d’interdire la pose de chaudières au fioul ainsi que dans l’habitat neuf celle des chaudières au gaz et des radiateurs électriques, reste clairement en travers de la gorge des consommateurs.

Sur la quantité impressionnante de missives reçues, nous n’en avons trouvé que deux compréhensives vis-à-vis de ces interdictions au nom de la neutralité carbone. La tonalité générale est tout autre, et elle prouve combien le coût d’usage et d’investissement du mode de chauffage est une préoccupation majeure des ménages, quel que soit leur lieu d’habitation. « Encore une fois, ce sont nous, les citoyens, qui sommes mis à l’amende », déplore Yann dans un mail représentatif des contributions.

« Exit le fioul, le gaz et les radiateurs électriques, alors on se chauffe comment sans dépenser des fortunes pour une pompe à chaleur ou une chaudière à granulés ? », peste Gaétan. « Si j’ai bien compris, il ne reste que les gros pulls ou les chauffages hors de prix », renchérit Monique. « Certes le gaz est une énergie fossile, mais avec un rendement global de plus de 95 %, les chaudières gaz sont imbattables et elles n’émettent pas de particules fines, contrairement au chauffage bois. On veut augmenter le niveau de pollution ou quoi ? », s’insurge Bertrand. « Et quid des chauffages au bois qui sont extrêmement polluants et rejettent des gaz toxiques », abonde Jean-Marc.

MÉFIANCE VIS-À-VIS DES POMPES À CHALEUR

On pourrait multiplier les témoignages tant privilégier le chauffage au bois aux dépens des chaudières gaz performantes est perçu comme une aberration.

« À une époque où les chaudières gaz à condensation ont un rendement supérieur à 100 %, on veut nous faire acheter des pompes à chaleur beaucoup plus chères et dont le coefficient de performance ne comble pas le différentiel de prix entre kWh électrique et kWh gaz. C’est incompréhensible », se désole Hervé. Et c’est peu dire que les pompes à chaleur n’emballent pas. Sans nul doute en raison de leur prix, mais aussi parce qu’elles ont le chic pour créer des problèmes de voisinage. « Ma voisine vient d’investir dans une pompe à chaleur très onéreuse et soi-disant silencieuse. L’unité extérieure a été installée en limite de propriété. C’est devenu un enfer, la tension est au plus haut », regrette Lise. Et elle n’est pas la seule. À se demander si on ne cherche pas à semer la zizanie dans les lotissements !

L’ÉNERGIE PROPRE, C’EST CELLE QU’ON NE CONSOMME PAS

Et puis nombre de ménages vivent en zone rurale ou à la montagne, loin des cabinets ministériels qui prennent les décisions. Les particuliers se demandent vraiment si on a pensé à eux. « Comment on se chauffe à la montagne où les températures extrêmes rendent les pompes à chaleur inopérantes, quand on n’a pas d’espace devers_abonnement_web stockage pour le bois ? », interroge Christine. « Et quid des pointes de consommation sur les réseaux si tout le monde passe à l’électricité à la campagne », ajoute Jean-Paul. Vu de la capitale, il est évidemment facile de se passer du fioul, mais pas partout. « Lorsqu’on vit à l’écart et que la puissance d’abonnement est trop limitée pour une pompe à chaleur, la chaudière à granulés trop chère, va-t-il falloir se passer de chauffage ? », questionne Lorraine, se faisant l’écho d’inquiétudes partagées.

Enfin, rappellent un certain nombre de consommateurs, l’énergie propre, c’est celle qu’on ne consomme pas. « Interdire les climatiseurs qui chauffent l’air en été et isoler en force au lieu de préconiser un changement d’énergie à chaque réglementation thermique, il serait temps d’y penser », résume Gilles.

 


CHAUFFAGE  FIOUL   GAZ & ÉLECTRIQUE

Le point sur les interdictions à venir

 

On parle beaucoup d’une interdiction prochaine des chaudières au fioul, voire de certaines chaudières à gaz et sans doute de certains radiateurs électriques. Quand ces interdictions seront-elles effectives et dans quel cadre ?

Pour les chaudières au fioul, la messe semble dite même si le décret qui va interdire l’installation d’équipements neufs est pour l’instant mis en consultation publique. Leur interdiction entrera en vigueur le 1er janvier 2022. Le fioul étant une énergie polluante, il a été décidé d’en sortir progressivement pour le chauffage. Mais cette mesure ne concerne pas les chaudières existantes, rien ne change pour elles. Les chauffagistes vont continuer à les entretenir et à changer des pièces en cas de besoin. Il n’y a donc aucune obligation de s’en débarrasser si elles fonctionnent.

Donc, pas de panique ; si on a une chaudière au fioul en bon état de fonctionnement, il n’y a aucune obligation de la remplacer.

Absolument. Mais, Que Choisir déconseille vivement, à compter de maintenant, d’investir dans une chaudière fioul, la fin de ce type de chauffage est en effet annoncée pour 2028.

Par contre si c’est un vieil équipement qui va nécessiter des réparations et dont l’efficacité n’est plus très bonne, la période est plutôt propice à son remplacement par un autre équipement de chauffage, au moins pour les ménages aux revenus très modestes et modestes, qui peuvent bénéficier d’une prime coup de pouce chauffage financée par les certificats d’économie d’énergie. On peut trouver les modalités d’aide qui sont très loin d’être négligeables sur le site maprimerenov.gouv.fr.

Et si je dois changer ma chaudière fioul qui est en bout de course, quelles sont les bonnes alternatives ?

La chaudière gaz à condensation, dite très haute performance, est de loin l’option la plus économique, à condition toutefois que le réseau de gaz naturel desserve votre commune ou votre quartier. Si ce n’est pas le cas, pour conserver le confort du chauffage central, le choix se partage entre une chaudière à granulés ou une pompe à chaleur air/eau, qui sont des équipements très onéreux. Ces surcoûts d’investissement sont difficiles à rentabiliser sauf si on peut bénéficier des aides de l’État voire de collectivités.

Et qu’en est-il des chaudières à gaz ?

Tout miser sur l’électricité, est une idée fixe du gouvernement. Si bien que les chaudières gaz sont également sur la sellette. La nouvelle réglementation thermique et environnementale des logements est en préparation. Elle pourrait les exclure des logements individuels neufs dès son entrée en vigueur, et de l’immobilier neuf collectif en 2024. Le gouvernement l’a programmé, cependant la nouvelle réglementation thermique et environnementale fait l’objet d’intenses débats et d’un lobbying effréné.

Mais quoi qu’il en soit pour le neuf, les chaudières gaz à très haute performance ont encore leur place dans l’existant. Leur prix modique face à celui des autres équipements de chauffage central et le tarif compétitif du kWh gaz les rendent quasi incontournables.

Et que penser des radiateurs électriques dont par souci d’économie d’investissement, on a équipé tant de logements sans penser aux coûts réels de fonctionnement ?

Les radiateurs électriques sont en mauvaise posture. C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé. La filière électrique a tant œuvré pour laminer la filière gaz qu’elle se retrouve elle aussi face au mur. Les opposants au tout-électrique ont peaufiné leurs arguments et alerté sur la pointe électrique hivernale qui pourrait mener à un black-out généralisé si elle s’intensifie. Rien n’est encore joué, mais les radiateurs électriques semblent peu compatibles avec la nouvelle réglementation thermique et environnementale. La ministre de la Transition écologique se dit décidée à sortir de l’électrique dans le neuf. Mais, là encore, l’existant n’est pas concerné.

Et face à toutes ces incertitudes sur les modes de chauffage, je terminerai avec une information très intéressante pour ceux qui se chauffent au fioul : l’UFC-Que Choisir reconduit son opération d’achats groupés. Pour y souscrire, rien de plus simple, il suffit de s’inscrire à n’importe quel moment sur Choisirsonfioul.fr.

 


PENDANT LES INACTIVITÉS DUES A LA COVID 19

 

Chère adhérente, Cher adhérent, Chers sympathisants, Chers amis,

Alors que la crise actuelle paralyse l’activité de notre association s’agissant de nos permanences physiques, sachez que nous entendons, plus que jamais, rester à vos côtés, en cette période difficile, en utilisant les possibilités offertes grâce au numérique.

Vous pouvez ainsi nous contacter pour toute questions, conseil ou litiges à l’adresse « contact@drome.ufcquechoisir.fr ».

La crise du coronavirus chamboule notre quotidien et est propice aux fausses nouvelles, aux profiteurs, aux arnaques. Aussi, soyez vigilants quant aux sollicitations diverses et variées qui vous seront faites en cette période. Afin de déceler les pièges, abus et arnaques, nous vous appelons à témoigner sur les difficultés rencontrées par les consommateurs en cette période afin de les dénoncer et d’agir contre elles, sans oublier de vous apporter, le cas échéant, les outils concrets pour faire valoir vos droits. De la même manière, en cette période de confinement, compliquée, nous entendons suivre la situation et vous proposons de répondre à un questionnaire intitulé « ma vie en confinement ».

Grâce à vos remontées et sollicitations, nous publierons régulièrement des informations sur notre site Internet à la manière d’un journal consumériste de crise. Nous ne manquerons également pas de vous délivrer des informations et conseils pratiques et ludiques pour être un consommateur toujours plus éclairé et responsable.

En tout état de cause, soyez assurés de nos pensées les plus cordiales dans ces circonstances exceptionnelles. Même confinés, nous sommes à vos côtés !

Prenez bien soin de vous,

Bien cordialement

L’Equipe UFC-Que Choisir de la Drôme

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